Si tu es en Australie avec un Working Holiday Visa et que tu veux une deuxième (ou troisième) année, tu connais le chiffre magique : 88 jours de travail spécifié en région. Ce que presque personne n'explique clairement, c'est que ces 88 jours ne sont pas le nombre de jours où tu es allé travailler. Mal les compter est l'une des causes les plus fréquentes de retards ou de refus — alors faisons-le bien.
Qu’est-ce que la règle des 88 jours ?
Les titulaires d’un Working Holiday Visa de sous-classe 417 et 462 doivent compléter 88 jours de « travail spécifié » éligible dans une zone régionale pendant leur première année de visa pour demander une deuxième année. La troisième année exige 88 jours de plus — 176 au total — pendant la deuxième année.
Le plus grand mythe : ce ne sont pas des jours de calendrier
Voici ce qui piège tout le monde. Les 88 jours sont des jours accrédités de visa, calculés à partir des heures travaillées chaque semaine du lundi au dimanche selon une formule officielle du Department of Home Affairs. Une semaine à temps plein (35,25+ heures) donne 7 jours de visa — même si tu n'as travaillé que 5 ou 6 jours. Moins d'heures, moins de jours. Ce n'est pas le nombre de jours physiquement passés au travail.
Comment les jours de visa sont calculés (la formule hebdomadaire)
Chaque semaine du lundi au dimanche se convertit en jours de visa selon les heures travaillées :
- 4 – 7,24 heures = 1 jour de visa
- 7,25 – 14,24 heures = 2 jours de visa
- 14,25 – 21,24 heures = 3 jours de visa
- 21,25 – 28,24 heures = 4 jours de visa
- 28,25 – 35,24 heures = 5 jours de visa
- 35,25 heures ou plus = 7 jours de visa
Qu’est-ce qui compte comme travail spécifié
Les catégories éligibles incluent la culture de plantes et d’animaux (cueillette de fruits, taille, travail agricole), la pêche et la perliculture, la sylviculture et l’abattage, l’exploitation minière et la construction. Depuis 2023, certains emplois du tourisme et de l’hôtellerie dans des zones régionales spécifiées comptent aussi. Les catégories changent — vérifie toujours la liste à jour avant de commencer.
Quelles régions comptent
Tout le Northern Territory, le South Australia et la Tasmanie comptent. Aussi le Queensland régional (hors Greater Brisbane), le Western Australia régional (hors zone métro de Perth), le New South Wales régional (hors Sydney, Newcastle et Wollongong) et le Victoria régional (hors Melbourne). Le Department publie les codes postaux exacts — vérifie le tien avant de signer.
Sous-classe 417 vs 462
La sous-classe 417 concerne les passeports du Royaume-Uni, d’Irlande, du Canada, de France, d’Allemagne, d’Italie, des Pays-Bas, de Corée du Sud, du Japon et d’autres. La 462 concerne les États-Unis, la Chine, l’Inde, le Vietnam, l’Argentine, le Chili et d’autres. Les deux exigent 88 jours pour une deuxième année et 176 au total pour une troisième, mais les catégories de travail et limites d’âge peuvent varier selon le pays.
Erreurs courantes à éviter
- Compter des jours de calendrier au lieu des jours de visa selon les heures hebdomadaires.
- Travailler moins de 4 heures dans une semaine et croire que ça compte quand même.
- Ne pas garder les fiches de paie ni la déclaration de l’employeur (Form 1263) comme preuve.
- Travailler dans un code postal ou une catégorie non éligibles.
- Tout laisser à la dernière minute — enregistre dès ton premier quart.
Comment suivre tes 88 jours sans tableurs
La méthode fiable : enregistrer chaque quart avec ses heures, les regrouper en semaines du lundi au dimanche, appliquer la formule officielle à chaque semaine et additionner les jours de visa. Le faire à la main dans un tableur fonctionne, mais c’est facile de se tromper — et une erreur ici peut te coûter une année entière de visa.
Orary le fait automatiquement : enregistre tes quarts et il les regroupe en semaines, applique la formule officielle des jours de visa et affiche une barre de progression en direct vers 88 et 176 jours — avec fiches de paie et revenus suivis à côté, pour que les mêmes données appuient ta demande de visa et tes impôts.
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